Comme tout le monde, je me suis demandé d'où nous venions, et pourquoi nous étions là, sur cette terre. Les religions ne m'apportant pas une réponse satisfaisante, je me suis tournée vers la science. Hélas ! La théorie de l'évolution qui voudrait que nous descendions de singes venus d'Afrique présente de nombreuses incohérences, pour qui se donne la peine de réfléchir...

Alfred Russell Wallace, le co-découvreur de la théorie de l'évolution (Charles Darwin l'avait précédé d'un jour ou deux pour la publication de son livre) le disait lui-même à Darwin : "Nos ancêtres avaient tout ce dont ils avaient besoin; ils n'avaient aucune raison de devenir plus intelligents et quitter leur continent." Ce à quoi Darwin n'a pas répondu...

Dès l'adolescence, j'avais été frappée par les capacités physiques des animaux, comparées à la faiblesse humaine, et à nos piètres performances.
Comment se fait-il que Dame Nature, ou Dieu (pour ceux qui y croient) ait aussi bien doté les animaux, tandis que les humains sont démunis, et n'ont pas de défenses naturelles ??? Pour quelles raisons sommes-nous les seuls à ne pas avoir les faveurs de Dame Nature ?

Par exemple les animaux ont un pelage qui les protège des intempéries, et si en hiver, il fait plus froid que d'habitude, un simple abri de fortune fera l'affaire. 

Ce qui n'est pas le cas des humains, obligés de se confectionner des vêtements, en plus d'avoir besoin d'un logement. Et si l'hiver est particulièrement rigoureux, des sans-abri meurent de froid, alors que les animaux errants s'en tirent beaucoup mieux.

Cela prouve déjà que la perte du pelage pour nos ancêtres n'était pas naturelle, puisqu'on sait qu'ils se vêtaient de peaux de bêtes.

Des personnes en bonne santé, nues et sans armes, avec interdiction de se fabriquer des outils, ou quoi que ce soit d'autre, ne pourraient pas survivre en pleine nature. Or, on a pu constater que des animaux domestiques se retrouvant du jour au lendemain abandonnés et dans la nature n'avaient aucune difficulté pour survivre... Ils ont même pu revenir à l'état sauvage, et vivre comme leurs ancêtres.

Les animaux sont incapables de faire des équations, n'entendent rien à la philosophie, etc... et pourtant, ils se portent très bien. Car Dame Nature les a pourvus de tout le nécessaire : un pelage, de bonnes dents (qu'ils soient carnivores, ou herbivores), des sens aiguisés, de la force, une agilité, une rapidité et une endurance que leur envient nos plus grands sportifs; qualités et atouts qui font singulièrement défaut aux humains...

En clair, on ne peut que constater qu'au fur et à mesure que nos ancêtres acquerraient une intelligence sans commune mesure avec celle qui était la leur au départ, et bien supérieure à celle de tous les autres animaux, ils devenaient de plus en plus faibles, et par conséquent incapables de vivre à l'état naturel. Ce qui, en soi, est déjà une anomalie.

Les animaux ont des sens bien plus développés que les nôtres, ils sont plus forts, plus rapides et plus agiles. Ils ont aussi des armes naturelles redoutables, qui leur permettent de manger, et de se défendre.
Certains objecteront que leur situation n'est pas comparable à la nôtre, et que c'est le confort dans lequel nous vivons qui a émoussé nos sens et amoindri notre résistance physique. Et que nos ancêtres, à force de vivre dans des environnements qu'ils avaient aménagés pour leur faciliter la vie, ont fini par s'affaiblir, étant donné qu'ils n'avaient plus besoin d'être aussi forts et aussi résistants. Ils ont par conséquent perdu de leur robustesse, et de leur force physique.

À cela deux objections : la première est qu'il suffit d'observer les animaux domestiques pour voir qu'ils ont gardé leur force (ne dit-on pas fort comme un boeuf, ou un taureau ?), leur rapidité (le cheval, très puissant, fut pendant longtemps le seul moyen de locomotion pour franchir de longues distances, et n'oublions pas les chevaux de labour), leur agilité (le chat a conservé ses griffes rétractiles et grimpe toujours aux arbres), leur flair, etc...

Et pourtant, ces animaux-là ont une vie facile, puisqu'ils n'ont pas besoin de se défendre contre les prédateurs, ou de chasser. Les chiens policiers ne vivent pas dans la jungle, mais avec les hommes, c'est-à-dire dans un environnement pollué par les émanations des gaz d'échappement, et les odeurs chimiques (détergents, parfums). Il n'empêche que leur odorat (ainsi que celui des chats, des chevaux, etc...) est tout aussi performant que celui des animaux sauvages.

Puisque leur mode de vie n'est pas responsable des performances médiocres des humains, c'est donc qu'il faut chercher ailleurs...

D'autant, et c'est là la deuxième objection, que c'est justement à cause de leur faiblesse et de leur vulnérabilité, que les hommes ont été obligés de se fabriquer des outils, des armes, et de se construire des abris, tandis que les animaux (excepté ceux de petite taille qui bâtissent des nids, ou creusent des tunnels) vivent et dorment à l'extérieur.

C'est donc confondre l'effet avec la cause. Les premiers hominidés auraient compensé leur infériorité physique en développant leur intelligence, si bien qu'ils surpassent toutes les autres espèces dans ce domaine.

Mais alors... quelles peuvent être les causes ayant provoqué leur dégénérescence physique, faisant d'eux des êtres de faible constitution, les obligeant à concevoir toutes sortes d'objets, indispensables à leur survie ?

hominidé

Si l'hominisation de nos ancêtres était naturelle, et en accord avec les lois de l'évolution, nous ne serions pas autant diminués. Nous aurions gardé notre puissance physique, et nous n'aurions pas besoin de détruire les espaces naturels pour nous aménager un nid douillet.

On est bien forcé d'admettre qu'il nous est impossible de vivre comme les animaux, ainsi que le faisaient nos ancêtres. Notre fragilité, ainsi que notre mauvaise vue, notre odorat et notre ouïe très limités (sans parler du reste) ne nous ne le permettent pas.

Il y a quand même là matière à réflexion, et je rejoins l'auteur d'Étrange naissance de l'homme dans les contradictions qu'il relève.
Certains paléontologues n'hésitent pas à formuler des critiques au sujet de la théorie officielle, mais la majorité ne veut pas s'y attarder. Sans doute craint-elle de justifier ainsi les créationnistes ??? Lesquels sont tout aussi incohérents.

On peut aussi se demander pourquoi certains primates ont bénéficié de telles facultés intellectuelles, alors que tous les autres animaux conservaient leur intelligence pratique...

Prenons encore une fois le cas des animaux domestiques, bien plus faciles à étudier. On n'a jamais vu qu'un groupe de chats par exemple s'était mis à développer, sur une certaine période plus ou moins longue, des facultés intellectuelles dépassant de loin celles de leurs congénères, tandis que physiquement, ils subissaient des modifications qui n'étaient pas à leur avantage.

Car tous les scientifiques le disent aujourd'hui : c'est l'accroissement de l'intelligence qui est cause de l'hominisation de nos ancêtres. S'ils n'avaient pas acquis de telles facultés, ils seraient restés tels quels, comparables aux autres primates. Oscar Kiss Maerth le disait déjà en 1971, les découvertes lui ont donné raison (et aussi sur d'autres points, soit dit en passant).

L'humanité, apparue sur terre comme un cheveu dans la soupe, ne peut pas être le produit d'une évolution naturelle. Sa constitution, et son action (nuisible) sur la planète vont à l'encontre des lois cosmiques et universelles.  

Quelque chose s'est passé, pour qu'une espèce, qui ne se distinguait pas des autres dans sa façon de vivre, se détache du règne animal, et vive d'une manière antinaturelle.

Pour son malheur, et celui de la planète.

À suivre Le nouveau venu sans mémoire