Dans n'importe quel documentaire animalier consacré à telle espèce en particulier, on sait bien que la caméra filme aussi d'autres animaux, peut-être pour ne pas lasser le télespectateur. Je me souviens que dans un documentaire sur les lions (je crois), la caméra s'était attardée sur une guenon et son bébé. Celui-ci était vraiment un nouveau-né, en ce qu'il se distinguait nettement des adultes.

Et là je fus frappée en voyant... son visage. Car on aurait dit... un visage... humain !

bébésinge1

J'ai alors fait des recherches sur la toile, et je suis tombée sur ce site :

http://www.matierevolution.fr/spip.php?article1613

Ce passage a attiré tout particulièrement mon attention :

Giorgio Agamben, dans Idée de la prose (Christian Bourgois), note :

"L’évolution de l’homme ne se serait pas faite à partir d’individus adultes, mais à partir des petits d’un primate qui [...] auraient acquis prématurément la capacité de se reproduire. Ce qui expliquerait ces particularités morphologiques de l’homme* qui [...] ne correspondent pas à celles des anthropoïdes adultes, mais à celles de leurs fœtus*. Autant de caractères transitoires chez les primates, mais qui en devenant définitifs chez l’homme, ont en quelque sorte réalisé, en chair et en os, le type de l’éternel enfant."

*C'est moi qui souligne.

Ou bien Jean-Didier Vincent dans Celui qui parlait presque (Odile Jacob) :

"Le petit enfant singe [...] vous ressemble : le front plat, les yeux émerveillés, le menton fuyant et la peau nue comme celle d’un baigneur.

- Vous voulez dire qu’à sa naissance le petit singe ressemble à l’homme adulte ?

- Nous appelons ce phénomène la néoténie : un nouveau-né capable de devenir adulte et d’acquérir la capacité de se reproduire sans s’être métamorphosé ou avoir atteint sa maturité complète.

- L’humanité naîtrait donc des suites d’un petit défaut génétique. Votre homme serait, non seulement un singe, mais un singe taré.

- Pourquoi pas ? Un freinage accidentel dans le développement du jeune singe et le voici à l’école, cent mille ans plus tard, dissimulant sa peau nue sous des pantalons tachés d’encre."

Oui, vous avez bien lu, un singe taré !

Quand il y a quelques années, j'avais parlé de la théorie développée par Oscar Kiss Maerth à une amie, elle était sceptique. Après avoir vu des singes tout bébés, elle a changé d'avis, car elle a immédiatement compris qu'il y avait là une anomalie.

Notre auteur a-t-il vu ces photos de singes nouveau-nés ? Sans doute, il est probable qu'il en a vus en vrai aussi. 

Étonnant que ça ne l'ait pas marqué, à moins qu'il n'ait été tellement bouleversé par sa découverte, qu'il n'y a pas prêté attention. 

Les photos du singe bébé et à l'âge adulte ont été prises par l'anthropologue allemand Adolf Naef en 1926, et voici ce qu'il disait : "De toutes les images d'animaux que j'ai pu voir, c'est celle qui ressemble le plus à un être humain.

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 Comparons avec un singe adulte :

singeadulte

Cette sous-espèce de singes a depuis disparu.

À partir de là (cette image du bébé singe), j'ai compris bien des choses...

Car cela rejoint la théorie d'Oscar Kiss Maerth, et les réflexions que l'on peut lire sur cette page prouvent bien que les anthropologues, même s'ils sont très discrets à ce sujet, émettent des doutes sur la théorie officielle de l'évolution.

Le fait que des primates, au cours de leur "évolution", se soient retrouvés à l'état de bébés, voire de foetus, prouve bien que cela ne peut être le résultat d'un processus naturel, et d'ailleurs beaucoup de scientifiques le reconnaissent, comme on peut le lire sur ce site, même s'ils sont prudents dans leur formulation. 
On sent bien quand même que quelque chose les tracasse.

Il n'est pas difficile d'imaginer à quoi nous aurions pu ressembler si Dame Nature avait permis que nos ancêtres consomment de la cervelle sur une plus grande période de temps... Un plus gros cerveau et donc une tête encore plus grosse (ce qui n'est pas le cas des animaux qui, eux, ont une tête bien proportionnée*, une absence d'arcade sourcilière, modifiant la forme des yeux, et pour le reste, un corps réduit à sa plus simple expression : des trous en guise de narines (pas de nez), une fente en guise de bouche, un tronc et des membres sans relief... Un peu comme ces corps humains dessinés par des enfants.

Et là, il me vient des images en rapport avec l'ufologie, car ces fameux Gris y ressemblent drôlement ! 

Résultat de recherche d'images pour "le gris de roswell"

En lisant le livre de l'ufologue Raymond E. Fowler** (relatant ses recherches sur Betty Andreasson, "abductée"), j'ai pu lire que certaines de ses conclusions rejoignaient les miennes.

Il dit que les ufologues comptent parmi eux des scientifiques, dont un biologiste qui a collaboré avec lui. Ce dernier lui a fait part de ses réflexions sur l'être humain, et notamment de son passage du singe à l'homme. Car lui aussi a remarqué que les humains ressemblaient beaucoup à des foetus de singes, et que ces "E.T." ressemblaient eux, à des foetus humains...

C'est d'ailleurs ce que disent les personnes qui déclarent avoir été enlevées par des extraterrestres, les "Gris" : ils ressemblent à des foetus !

Et que dit Fowler à propos des Gris ?

La même chose que moi : si les humains avaient continué leur transformation, ils auraient ressemblé... à des Gris ! 

Donc Fowler en conclut, entre autres hypothèses, que ces Gris seraient des humains ayant achevé leur évolution, et venant du futur.

Évidemment, à ce point du raisonnement, je n'adhère pas. 

Parce que si pour lui, ressembler à un foetus de singe, et continuer à subir des transformations, pour finir par se retrouver à l'état de foetus de foetus, constitue le summum de l'évolution... 

Il ne se rend pas compte de l'incongruité de sa théorie...

Un ufologue interrogé dans un documentaire diffusé sur RMC Découverte commentait cette théorie assez répandue, et il n'y voyait là aucune évolution.

Admettons qu'un éléphant subisse des transformations physiques, pour au final se retrouver à l'état foetal... c'est-à-dire inachevé, et faible, et vulnérable, et dépourvu de défenses naturelles... les scientifiques n'hésiteraient pas à qualifier ce processus de régression.

Il en va de même pour nous : nous sommes, en réalité, les moins évolués de tous les êtres vivants qui peuplent notre planète.

Car la vérité est que, en consommant de la cervelle sur des dizaines de milliers de générations, nos ancêtres se sont éloignés de leur état originel, d'où le retour à l'état de bébé, ou plus exactement de foetus.

Un foetus d'aspect très humain d'un macaque à queue de lion : 

http://www.terresacree.org/actualites/1643/actualite-inde-les-macaques-a-queue-de-lion-de-la-foret-tropicale-91568

foetusmacaque

Les foetus de tous les primates sont très semblables. Ce n'est que quelques jours avant la naissance,

et après, que les individus acquièrent les caractéristiques typiques du groupe auquel ils appartiennent.

Logique, car deux charges positives, ou négatives, en tout cas de même polarité, finissent par s'annuler (alors que des charges de polarité opposée s'attirent; soit dit en passant on peut le voir dans la vie, et dans de nombreux domaines).

Pour dire les choses de façon plus prosaïque, à force de bouffer du singe, ces singes cannibales ont perdu beaucoup de leurs caractères originels, voilà pourquoi nous sommes comparables à des foetus de primates.

Ontogénèsecomparée

Et cela explique aussi la différence de physionomie, ainsi que certaines caractéristiques, étant donné que les humains ne descendent pas tous des mêmes singes.

* Les bébés animaux, contrairement aux bébés humains, n'ont pas une grosse tête. Une fois les contractions terminées, l'utérus de la femelle expulse le bébé facilement, sans forcer, car il glisse tout seul. Il peut arriver toutefois qu'il soit mal positionné, notamment chez les éléphantes, et les efforts faits pour rectifier sa position épuisent la mère, qui meurt peu après. Tandis que les femmes, dans la grande majorité des cas, doivent forcer pour que l'enfant puisse voir le jour. Normal, quand on voit la tête du bébé...

** Dans le livre de Raymond E. Fowler, on peut lire que les "extraterrestres" (ces fameux Gris, en fait ce que nous aurions pu devenir...) qui avaient enlevé Betty Andreasson, lui ont dit qu'à l'origine, la nature n'avait pas conçu l'accouplement pour avoir du plaisir...

À suivre Les différents phénotypes