Le fait que nos ancêtres, suite au cannibalisme, se soient retrouvés à l'état de foetus, explique les différents phénotypes. 

Et l'on comprend pourquoi les Mongoloïdes ont les yeux bridés, ou en amande (pour la majorité). 

Contrairement aux Indo-Européens, eux descendent des orangs-outangs; probablement aussi d'autres singes apparentés, et disparus suite au cannibalisme, ce qui expliquerait qu'ils soient aussi nombreux; d'ailleurs les scientifiques disent qu'il y a des primates "qui ont survécu à une extinction massive".  

Ils avouent leur perplexité. 

Et ce qui distingue les orangs-outangs des autres primates, c'est justement leur arcade sourcilière peu prononcée

Et donc les bébés orangs-outangs ne doivent pas en avoir, ou à peine, d'où... les yeux en amande, et écartés des Extrême-Orientaux. Ceux qui ont des yeux vraiment très bridés ne sont pas majoritaires, on peut supposer que leurs ancêtres se sont hominisés avant les autres.

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Comme on peut le voir sur cette photo, cet orang-outang nouveau-né a des yeux

en amande, obliques, et presque bridés...

Il est facile de comprendre pourquoi les Mongoloïdes ont de tels yeux.

Ayant régressé jusqu'à redevenir des foetus, ils n'ont plus d'arcade sourcilière,

et donc leurs yeux ont changé de forme.

C'est logique, une absence d'arcade sourcilière change la forme des yeux. D'ailleurs, il suffit de penser aux bébés indo-européens. Certains n'en ont pas, d'où leurs yeux en amande. En grandissant, ils en ont une, d'où leurs yeux "ronds", ou à peu près. C'est là sûrement un signe avant- coureur, et il est probable que leurs enfants auront, eux, les yeux en amande...

Où l'on voit que certains scientifiques ne savent pas quoi inventer, quand ils disent par exemple que les yeux des Asiatiques sont bridés à cause du vent... Alors qu'il y a dans le monde beaucoup de régions ventées, et ce n'est pas pour autant que les habitants ont les mêmes yeux. 

Les ancêtres des Indo-Européens avaient une arcade soucilière proéminente. Avec le retour à l'état foetal, elle est devenue moins saillante.

Ce qui n'est pas le cas des Sud-Amérindiens, des Polynésiens et de certaines ethnies africaines, dont l'arcade sourcilière est à peine visible.

Chez les Africains, il y a plusieurs types. Mais on peut les diviser en trois catégories : ceux qui ont des lèvres fines, ceux qui ont des lèvres charnues, et les autres, en particulier les Somaliens. Pour les premiers, il est frappant de voir qu'ils ressemblent à des gorilles :

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Pour les autres, on peut supposer qu'ils descendent d'une variété de chimpanzés (aujourd'hui disparus). Ces singes sont les seuls, de tous les primates, à ramener constamment leur bouche et leur menton en avant, même quand ils ne mangent pas. Et comme, pendant le cours de l'hominisation, nos ancêtres ont perdu la faculté de communiquer par télépathie (ce que font les animaux quand ils sont ensemble, c'est pourquoi on ne les entend pas; quand ils poussent des cris, c'est pour exprimer leur douleur, ou des émotions, prévenir d'un danger, ou appeler un congénère qui s'est éloigné), nos ancêtres ont été forcés, afin de pallier à cette insuffisance, d'utiliser leur bouche pour émettre davantage de sons. Par conséquent, cela a occasionné l'apparition de lèvres, car les extrêmités de la bouche étaient très fréquemment sollicitées. Pour ceux qui descendent des gigantopithèques apparentés aux chimpanzés ayant gardé ce fameux tic qui leur est particuler, les extrêmités de leur bouche, appelées à de nouvelles fonctions dues à l'apparition du langage, se sont donc considérablement épaissies... En ce qui concerne les autres ethnies de par le monde, on constate que certaines personnes ont les lèvres plus épaisses que celles de leurs congénères; c'est probablement parce que leurs ancêtres ont eu plus de difficultés à former des sons, et donc leurs lèvres ont été encore plus sollicitées.

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Cela n'a, par conséquent, rien à voir avec un climat tropical, sinon l'homme qui figure sur la photo aurait lui aussi des lèvres charnues. Il n'y a qu'à voir les habitants de Papouasie-Nouvelle Guinée, qui ont des lèvres fines...

Les grands singes ayant donné naissance aux Indo-Européens ont disparu, c'est pourquoi on ne peut pas faire de comparaison. Toutefois, quand on en voit certains, on peut deviner à quoi ressemblaient leurs ancêtres...

Image associée   

le chef d'aqmi

L'acteur américain Chuck Norris

L'acteur américain Ron Perlman

le groupe America

Bjorn Ulvaeus, du groupe Abba 

Le chanteur britannique Cliff Richard

Victor Schoelcher l'abolitionniste

L'orang-outang étant en outre moins velu que les autres singes, on comprend aussi pourquoi les Mongoloïdes n'ont presque pas de poils, tout comme les Africains (et autres ethnies négroïdes), les Amérindiens et les Polynésiens, dont les ancêtres vivaient sous les tropiques. Les peuples indo-européens descendent, eux, de singes plus velus. Normal, ces derniers vivaient dans des climats plus froids, et ils avaient besoin d'un pelage plus fourni. La perte du pelage est proportionnelle au pelage qu'ils avaient au départ.

Un scientifique, dont j'ai oublié le nom, a constaté que le cerveau des Asiatiques était légèrement plus volumineux que celui des Indo-Européens, et que celui des peuples négroïdes était le moins volumineux. Sur ce point, on ne pourra pas le contredire, car on a effectué des mesures.

Il a aussi constaté que les hanches des femmes africaines étaient moins évasées. Mais là où il se trompe, c'est quand il dit que c'est à cause des cerveaux de leurs bébés, qui, étant moins gros, ne nécessitent pas, pour les besoins de l'accouchement, un bassin plus évasé...

Au cas où ce monsieur ne l'aurait pas remarqué, les hommes de sa race (les Indo-Européens) ont, pour la grande majorité, des hanches plutôt larges. Ceux ayant des hanches étroites sont fort peu nombreux, et pour la plupart, c'est parce qu'ils sont menus, d'autant qu'ils n'ont pas de larges épaules.

Étant donné qu'ils n'ont pas besoin d'accoucher, on peut se demander pourquoi ils font la concurrence aux femmes... L'explication en est simple : c'est en raison, encore une fois, de l'éloignement de notre état originel.

Les primates mâles dont descendent les humains avaient un bassin étroit, et les épaules larges. En vertu de l'éloignement, les épaules se sont... rétrécies, et les hanches se sont... évasées.

Par contre, les femelles étaient sûrement droites de corps. Toujours en vertu de l'éloignement, le corps des femmes a pris des formes, ou des courbes (qui plaisent tant aux hommes).

Logique, car qu'est-ce qui s'éloigne le plus d'une ligne droite ? Une ligne courbe, pardi !

Et comme les peuples négroïdes ont 50 000 ans de décalage avec les Indo-Européens (c'est un neurobiologiste qui l'a dit lui-même dans un débat télévisé, sans s'attarder toutefois, politiquement correct oblige), c’est-à-dire que leurs ancêtres ont commencé bien après à consommer de la cervelle, on comprend qu'ils soient plus proches de leur état originel. 

Ce n'est pas une critique, puisqu'en réalité, ils sont moins dégénérés. Voilà pourquoi beaucoup d'hommes noirs sont bien bâtis. Et ces peuples ont aussi des muscles plus denses et des os plus lourds.

Lorsque des femmes ont un corps tout droit (pratiquement pas de taille), c'est dû à la régression atavique. Tout comme quand certaines personnes n'ont pratiquement pas de lèvres (puisque nos ancêtres en étaient dépourvus).

Bien qu'étant des primates dégénérés, cela n'empêche pas, de temps en temps, à certains caractères de nos ancêtres de refaire surface. D'où le fait que certains aient une étonnante musculature (sans avoir besoin de faire du sport), ou soient très forts, ou très velus. Je me suis renseignée sur ce que les médecins appellent l'hirsutisme. Toutes les populations humaines ne sont pas touchées, seulement les Européens, les peuples du Proche-Orient, et les Dravidiens. D'après moi, cela s'explique par le fait que tous ces peuples descendent de très grands singes qui vivaient dans des régions où il faisait froid (on a découvert, dans l'Himalaya, le squelette d'un hominidé mesurant 2,40 m; il est probable qu'il soit l'un des ancêtres directs des Dravidiens : ceux-ci, après avoir perdu leur pelage, auraient quitté ces régions froides pour aller s'établir plus au sud, où les températures étaient plus clémentes). Du coup, on comprend pourquoi ces peuples ont une pilosité plus abondante.  

Tandis que les autres peuples ont peu ou presque pas de poils. Leurs ancêtres singes vivant sous d'autres latitudes (au climat tropical) n'avaient pas besoin d'un pelage fourni. On sait bien que les animaux vivant sous les tropiques n'ont pas le pelage des rennes, ou des yacks. Je me souviens d'un reportage, à la télévision, où l'on parlait d'une Hongroise atteinte de cette "pathologie" (elle avait décidé d'en tirer parti, au lieu d'en être complexée). On ne verrait pas de tels cas chez les peuples mongoloïdes, négroïdes, polynésiens, ou amérindiens...  S'il devait y avoir régression atavique chez l'un d'eux, il serait malgré tout bien moins velu que cette Hongroise. 

Certains humains sont prognathes, et ressemblent carrément à des singes (on en voit chez tous les peuples). Tout comme il y a beaucoup de personnes âgées qui, après 80 ans, n'ont plus le creux sous la lèvre inférieure, et font irrémédiablement penser au singe... J'en ai vu pas mal à qui cela est arrivé.

Certains diront que c'est la vieillesse, mais un vieux cheval continue de ressembler à ce qu'il est, c'est-à-dire à un cheval, pareil pour les chiens, etc... Ce sont en fait nos véritables origines qui se révèlent.
Car même si nous sommes de grands primates dégénérés, malgré tout, c'est inscrit dans nos gênes... 

Il est à noter que quand les Européens ont débarqué aux Amériques, les autochtones parlaient de géants, qui auraient vécu sur leur continent il y a juste quelques siècles. Il y eut des guerres entre les Amérindiens et ces géants, qui finirent par disparaître. 

Dans des temps plus reculés, les régressions ataviques devaient être plus fréquentes, et il ne devait pas être exceptionnel de rencontrer des personnes à la force colossale, très velues, et très très grandes. On peut donc imaginer que ces personnes, quelque peu marginalisées, soient restées entre elles, se soient accouplées et aient donné naissance à des enfants qui ont hérité de ces particularités.  

C'est d'ailleurs ainsi que procèdent les éleveurs, ils amènent les animaux présentant telle particularité (ou défaut) à s'unir, engendrant une progéniture qui se distingue des autres animaux, d'où ces chats sans poils, ou autres bizarreries... 

Ces personnes très très grandes mises à l'écart ont fini par constituer une autre "race", un autre peuple. Plus tard, elles seraient entrées en conflit avec leurs congénères, bien plus dégénérés (physiquement, et peut-être aussi mentalement) qu'elles-mêmes. 

D'où ces récits, dans de nombreuses cultures, d'un peuple de géants, qui attaquaient les humains, et qui auraient été combattus... 

Revenons aux changements de physionomie induits par le cannibalisme :

Avec le temps, le nez a fini par se redresser, d'où le nez droit des Indo-Européens, comparé au nez épaté des peuples négroïdes et de la plupart des Mongoloïdes. Chez certains Asiatiques, ainsi que chez les Amérindiens du sud, le nez commence à se redresser, ce qui explique qu'il soit busqué et un peu large. C'est l'étape intermédiaire. Il finira par s'affiner, et s'allonger.

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Ces deux Dravidiennes n'ont pas vraiment le nez épaté,

ni le nez droit, du moins pas encore...

Que ce soit la jeune fille de profil, 

comme la jeune femme de trois quarts,

on peut voir que leur nez n'est pas complètement

redressé. En fait, il est entre les deux. 

Les peuples du Proche-Orient, du Moyen-Orient, les Dravidiens et certaines tribus nord-amérindiennes avaient un nez épaté, il n'y a pas si longtemps... La poussée en avant du cartilage pour redresser le nez (toujours en vertu de l'éloignement de notre état originel) se fait en trois temps :

  1. d'abord les narines s'élargissent, donnant un nez camus,
  2. puis ce nez devient plus étroit, et sous le coup de la poussée en avant, il va devenir busqué, voire proéminent, c'est l'étape intermédiaire,
  3. il s'affine, pour devenir rectiligne,
  4. ensuite, il deviendra retroussé, c'est là la dernière étape, avant de disparaître (nous verrons cela dans un prochain article).

De toute façon, une chose est sûre, un nez qui a fini de se redresser n'est pas un signe d'évolution. Preuve en est que les humains ont un très mauvais odorat. Alors que celui des animaux, et donc bien sûr, de nos ancêtres était autrement plus performant. Cet appendice proéminent est peut-être plus esthétique (du moins selon nos critères de beauté), mais il n'est pas pratique. Outre le fait qu'il est plus exposé aux coups, il l'est aussi aux rayons du soleil, et à la morsure du froid.

Oscar Kiss Maerth se trompe quand il écrit que le cannibalisme a débuté en Mésopotamie, et que c'est dans cette partie du monde qu'a commencé l'hominisation de nos ancêtres. Je crois plutôt que les premiers singes à s'être hominisés vivaient... en Europe.

Les gigantopithèques à s'être hominisés les premiers sont très probablement ceux qui vivaient tout au nord de l'Europe. On peut voir en Russie, en Europe centrale et en Scandinavie des personnes aux yeux en amande, et aux lèvres pulpeuses. Ce qui s'explique très bien : comme ils sont les premiers à avoir quitté leur état originel, leur arcade sourcilière a disparu, et donc leurs yeux, de ronds qu'ils étaient, ont fini par changer de forme, et leurs lèvres, sollicitées pendant une plus longue période, ont fini par s'épaissir. En clair, le type idéal ! Il suffit de penser à Kim Basinger... 

Kim Basinger

Les gigantopithèques vivant au sud de l'Europe se sont mis peu après, eux aussi, au canibalisme, ensuite ceux qui peuplaient le Proche et Moyen-Orient, puis les régions himalayennes, puis ce fut le tour de certaines régions des Amériques, l'Asie du Sud, l'Afrique sub-saharienne et la Polynésie, et pour finir les îles du Pacifique.

Pour s'en convaincre, il suffit d'observer la physionomie de toutes les races humaines : les Européens ont les yeux moins ronds que ceux des habitants du Proche et Moyen-Orient et du sous-continent indien, leur nez est moins proéminent, voire retroussé... Chez les peuples mongoloïdes, on peut constater que les enfants ont les yeux bridés, contrairement à leurs parents, qui eux, ont les yeux en amande, et pour ceux qui n'avaient pas (encore) les yeux en amande, leurs enfants, eux, ont des yeux en amande. Au fil des générations, l'éloignement se poursuit, et les traits du visage se modifient.

Comme nous le verrons plus loin, l'Afrique n'est pas, et n'a jamais été, le berceau de l'humanité. En témoignent ces fossiles de très grands primates découverts un peu partout dans le monde.

À suivre De mystérieux fossiles