Voici ce qu'on peut entendre sur un documentaire diffusé sur Arte, mardi 3 juillet 2018 : Vivre vegan : le nouvel éden ? à propos du passage au régime carnivore adopté par nos ancêtres. Un extrait, à partir de la 13'27 : 

Les chercheurs de l'Institut Max Planck d'anthropologie évolutionniste à Leipzig s'interrogent sur les fondements du comportement alimentaire humain.

Pourquoi consommons-nous de la viande et des produits d'origine animale ?

Pour répondre à cette question, l'anthropologue Jean-Jacques Hublin remonte aux origines de l'homme, à l'époque où le singe se transforme peu à peu en humain.

-Notre cerveau est quasiment 5 fois plus grand que celui qu'un mammifère de notre taille devrait avoir et il est très gourmand en énergie. Le cerveau consomme environ 20 % de notre métabolisme de base, c'est-à-dire de l'énergie que nous produisons au repos alors qu'il ne représente que 2 % de notre masse corporelle. C'est énorme !

Nos ancêtres étaient des singes végétariens qui vivaient dans les arbres. Il y a deux millions d'années, Homo Erectus commence à chasser de petits animaux et le volume de son cerveau augmente. Il taille dans la pierre des outils rudimentaires avec lesquels il découpe la chair de ses proies. Mais la croissance du cerveau des hominidés fera un bond spectaculaire grâce à la domestication du feu et à l'invention de la cuisine, c'était il y a 500 000 ans.

-La cuisson des aliments joue un rôle très important, elle permet une meilleure assimilation des aliments riches en énergie et en particulier de la viande. Et à ce moment-là, il y a environ un demi-million d'années, on constate une accélération spectaculaire de la taille du cerveau chez les hominidés sans que la dimension du corps ne se modifie. Le ratio corps/cerveau change une nouvelle fois.

 

Quelle malhonnêteté intellectuelle !

Ce scientifique (sic) se rend-il compte de ce qu'il dit ???

Le régime carnivore augmenterait le volume du cerveau... Mais alors, pourquoi les animaux carnivores ont-ils un cerveau proportionnel à leur taille, depuis le temps ???

Les singes végétariens auraient eu besoin d'outils pour découper la viande... Ne sait-il pas que les herbivores, quelle que soit leur taille, ont de très bonnes dents ? Les lapins n'ont pas besoin de couteau pour manger des carottes...

Et s'il est vrai que, de temps en temps, des chimpanzés chassent de plus petits singes (des colobes) pour les manger, une fois qu'ils ont tué leur proie, ils la mangent directement avec leurs dents. Car tous les singes ont de très bonnes dents. Ce qui n'est pas le cas des humains, qui doivent se servir d'outils pour découper la viande, et la faire cuire, et aussi faire bouillir certains légumes pour pouvoir les manger.

Et si la cuisson des aliments permet, effectivement, une meilleure assimilation, en revanche, elle diminue leur valeur nutritive. Si cela n'était pas le cas, les animaux carnivores, qui ingèrent la chair de leurs proies crue, n'auraient pas acquis une telle puissance.

Dans La caverne céleste, de Patrick Grainville (paru en 1984; l'histoire se déroule dans le sud de la France), on peut lire :

Sue nettoie un fragment de phalange d'un cheval de Mosbach. Bête puissante, d'1,60 m au garrot. De grands troupeaux parcouraient la région. L'homme d'Aguilar prisait par-dessus tout la viande de ces équidés dont on retrouve des restes innombrables.

[...] il pense à la vigueur des chevaux de Mosbach, des moufflons belliqueux, des lynx des cavernes, des aurochs et des bisons.

Il est clair que l'apparition des premiers hommes a entraîné l'extermination de beaucoup d'animaux ! N'oublions pas les mammouths de Sibérie, qui ont disparu il y a 4 000 ans. Tous ces animaux étaient parfaitement adaptés à leur environnement, et les scientifiques en conviennent : ils ont été décimés par la chasse intensive.

Donc, le passage au régime carnivore va à l'encontre des lois de l'évolution, et bien sûr des lois cosmiques. Si nos ancêtres étaient restés végétariens (plus exactement frugivores), nous aurions le bonheur de pouvoir observer tous ces animaux gambader dans les plaines, au lieu de nous contenter de peintures rupestres peintes par leurs assassins.

Cela, beaucoup ne veulent pas le voir, et croient naîvement, et stupidement, tout ce que leur disent les "savants", dont les assertions (impossibles à prouver, soit dit en passant) sont un tissu d'inepties et de contradictions.

On veut à tout prix, quitte à proférer des insanités, entretenir le mythe d'un singe devenu naturellement beaucoup plus intelligent que tous les autres animaux... quand bien même l'espèce humaine est incapable de vivre à l'état naturel - ce qui devrait, normalement, être le cas - et utilise ce surcroît d'intelligence pour tout détruire...

Toujours dans La caverne céleste :

"Simon commente sa visite du musée. Alphonse lui réserve une surprise : 

-Vous savez, le crâne, c'est un masque !

Simon s'étonne. 

-Oui, oui, ils n'insistent pas là-dessus au musée... Mais le crâne a été découvert sans occiput. En outre, un fragment de silex a été observé à l'intérieur de la cavité crânienne. On a retrouvé aussi les dents à quelques mètres, ce qui prouverait que le crâne a été utilisé, promené dans la grotte...

Et vous savez pourquoi ils l'ont brisé le crâne ?... Pour en extraire la cervelle et la manger ! Ensuite, avec la partie frontale, ils se sont livrés à quelques manigances. Allez savoir ! Il paraît qu'en Océanie il y a encore des types qui dévorent les méninges de leurs ennemis et se servent du crâne comme d'un masque !

-Mais on ne peut pas comparer des tribus d'hommes actuels à un clan de pithécanthropes ! s'exclama Simon.

-On peut ! Si vous croyez qu'on se gêne ! [...] Nos ancêtres se dévoraient. Ils broyaient les os des bêtes et des hommes, et se gavaient de la moelle qui était dedans, un reconstituant de premier ordre ! Ils se débrouillaient mieux que nous. Pas de carie dentaire ! Leur régime carnivore préservait leurs molaires. Ils becquetaient la viande crue. On voit cela aux stries verticales des dents. J'en connais un rayon. [...] Mais enfin, il ne faut rien exagérer, ces bons zigs ne vivaient pas vieux. On a retrouvé une mandibule appartenant à une femme de 50 ans. C'était le maximum."

Le maximum... Et là aussi, il y a matière à réfléchir...

Les animaux, une fois sortis de l'adolescence et parvenus à l'âge adulte, gardent la même apparence physique pendant quelques années, ou quelques mois (selon leur longévité) et, lorsqu'ils ne sont plus loin de la mort, ils vieillissent, et meurent, pas longtemps après.

Ce qui n'est pas le cas des humains. Une fois qu'ils ont quitté l'adolescence, et devenus de jeunes adultes, c'est là que ça se gâte, car ils commencent déjà... à vieillir ! J'avais remarqué, alors que j'étais adolescente, qu'à partir de 20 ans, mes congénères "descendaient la pente".

Quelques années plus tard, en lisant un magasine, j'ai pu voir qu'un médecin avait constaté la même chose. Dans un article sur le vieillissement, la journaliste l'avait interrogé :

-Quand commence-t-on à vieillir ?

À quoi il avait répondu :

-Eh bien, en réalité, une fois l'adolescence terminée, c'est le début du vieillissement !

Et c'est vrai ! Il suffit de comparer les photos ou images filmées de gens âgés de 20 ans, avec celles prises 5 ou 6 ans plus tard, ou bien avec leur visage actuel, si l'on est en face d'eux ... Ils ont perdu de leur fraîcheur.

Voici un graphique pour illustrer ces propos :

À 20 ans, l'homme commence à vieillir

 À comparer avec les animaux :

L'animal reste jeune plus longtemps

Il est clair que c'est une anomalie. Le fait que les humains se mettent à vieillir dès qu'ils ont fini leur croissance ne peut pas être naturel. Ce n'est d'ailleurs pas logique. Cela prouve bien que les humains sont une espèce dégénérée. Dans les cas extrêmes, et rarissimes, certains individus sont atteints de progéria.

Définition de l'INSERM => comprendre la maladie rarissime des "enfants-vieillards" : le syndrome de Hutchinson-Gilford, plus communément appelé progéria, est une maladie génétique rarissime, affectant une naissance sur 4 à 8 millions. Il est caractérisé par un vieillissement prématuré débutant dès la période néo-natale. Cette maladie est due à la mutation de novo (non présente chez les parents) d'un gêne nommé LMNA. Les capacités cognitives des enfants atteints de progéria ne sont pas altérées. Leur espérance de vie est limitée à 12-13 ans en moyenne.

Les animaux, eux, sont épargnés.

Et comme si ça n'était pas suffisant, l'être humain vieillit très mal : il est affligé d'ostéoporose (avec les risques de fracture qui vont avec), ses muscles fondent, ce qui rend ses chairs flasques, il est défiguré. Déjà que, dans sa jeunesse, il ne paye pas de mine, obligé qu'il est de se forger une musculature qui lui fait défaut, de se raser, de se coiffer, etc... en clair, de s'entretenir !

Tandis que les animaux, infiniment plus beaux, plus gracieux et plus majestueux que les humains, non seulement n'ont pas besoin de fréquenter les salles de sport, mais en plus vieillissent très bien. Jusqu'au dernier jour, ils gardent un corps ferme, et leur physionomie, bien que trahissant leur âge, ne change pas beaucoup.

Si nous étions comme eux, nul doute qu'il n'y aurait pas tous ces chirurgiens esthétiques, et que les humains n'auraient pas peur de vieillir. 

Quoi qu'il en soit, une jeunesse aussi brève, et un vieillissement qui provoque une telle déchéance prouvent bien que l'homme est un être dégénéré, et cela n'est pas surprenant puisque l'hominisation de nos ancêtres nous a rendus à l'état de foetus de primates.

Un peu lus loin, on peut lire (dans La caverne céleste) :

"Ils vont et viennent sur le chantier, passent au musée, montent à la grotte, participent au nettoyage des terres, conseillent les adolescents. Boy-scoutisme et cannibalisme font bon ménage au pied de la montagne. Les mandibules qui ont mâché la cervelle de l'homme sont l'objet de soins précis, presque attendris."

Ce qui prouve bien qu'Oscar Kiss Maerth a raison, quand il dit que nos ancêtres consommaient la cervelle de leurs congénères. L'hypophyse étant la glande qui régit toutes les hormones, on comprend qu'une consommation régulière, sur des centaines de milliers d'années, ait provoqué des changements physiques, entraînant l'hominisation de nos ancêtres, c'est-à-dire leur dégénérescence, puisqu'ils sont revenus à la case départ.

Et m'est avis (bien sûr, je peux me tromper) que les paléoanthropogues savent...